vendredi 12 novembre 2010

La roulote de Syl... c'est parti !


La roulotte de Syl a prit la route ! Vous trouverez le premier épisode chez Syl justement (jusque là c'est logique on est bien d'accord !).

Je rappelle que je devais composer avec 4 adorables mots défis que vous retrouverez en bleu dans le texte : "petites fleurs", "sanguinolant", "oubliettes" et le très judicieux "guêpière" ! Tout un programme !

Edit : la suite part chez Hérisson avec comme mots défis : poignard, goutte, photo, peau...

Amuse toi bien !


- Quelle idiote !

Cathy se redressa aussitôt dans son lit. Il faisait un froid glacial dans la chambre, l'isolation des fenêtres étant loin d'être efficace. Elle eut un instant d'hésitation... se rallonger, faire comme si elle ne s'était pas souvenue... non, non, elle ne pourrait jamais se rendormir, elle n'arriverais plus à profiter de la chaleur de son lit en sachant que Gaston endurait le froid de la nuit sans même avoir eu une soupe chaude.

Elle attrapa une vieille chemise de nuit en coton à petites fleurs. Elle ressemblait presque à une robe d'été même si ce n'était pas la saison, mais de toute façon elle ne se rendait pas à un rendez-vous galant ! Au moins la chemise était longue et lui couvrait les jambes. Elle se dirigea dans l'espace qui lui servait de cuisine et attrapa le plat de soupe qui restait dans le frigo. Elle en fit réchauffer une grande quantité. L'odeur de la soupe lui rappela qu'elle n'avait rien mangé. Elle avait faim tout à coup. Elle prit un morceau de pain qu'elle coupa en deux et y inséra une tranche épaisse de camembert. Elle croqua dans son casse-croûte avec appétit ! Apercevant la soupe chaude dans le tupperware, elle prépara le même sandwich pour Gaston.

Cathy enfila son manteau et des bottes fourrées. Elle avait économisé longtemps pour se les offrir. Elles ne ressemblaient pas aux bottes à la mode mais il n'y avait qu'avec ces chaussures qu'elle pouvait passer l'hiver sans avoir les orteils gelés. Elle détestait le froid. Elle serra la soupe chaude contre elle pour profiter de la chaleur qu'elle dégageait. Elle referma rapidement son appartement et fourra les clés dans sa poche. Elle avait prit son portable mais laissé son sac dans l'entrée.

Bien sûr, la lumière était toujours en panne dans le couloir. Elle se maudit de n'avoir pas pensé à prendre une lampe torche. Cela dit elle ne savait même pas où elle avait bien pu la ranger la dernières fois et elle se voyait mal déambuler dans les parties communes avec une bougie comme une dame du 19ème siècle !

Dehors, une pluie fine tombait. Elle fut soulagée de s'être relevée. Elle ne se serait jamais pardonné d'être rester au lit une nuit comme celle-ci. Lorsqu'elle s'approcha de la cahute de Gaston, elle aperçu une forme immobile à l'intérieur. Il s'était entouré de couvertures pour tenter de combattre le froid et l'humidité. En l'entendant, il se redressa et sorti de sa cahut
- Ba, Mamselle, vous venez bien tar
- Oui, je suis désolée Gaston. J'ai eu un contre temps et j'ai oublié de vous ramener la soupe dont je vous avais parlé.
- Fallait pas vous déranger Mamselle, surtout avec le temps de chien qu'on a c'te soir
- Justement Gaston, vous avez bien besoin d'une soupe chaude. Je vous ai fait un petit sandwich aussi avec du fromage.
- Oh ba c'est gentil à vous ça Mamselle Cathy, pis c'est pas souvent que j'peux manger du fromage même si j'aime ça.

Elle resta un peu avec lui pendant qu'il mangeait. Ils parlaient peu. De temps en temps, Gaston commentait la météo ou les gens du quartier qui étaient venu le voir aujourd'hui. Il était rare que Cathy reste aussi longtemps avec lui mais ce soir, elle éprouvait un certain réconfort par sa simple présence. Pour Gaston, elle était seulement Cathy. Il ne lui faisait pas de révélation sur sa naissance ou sur une prétendue famille, il ne lui donnait pas un autre nom... elle était seulement Cathy, avec sa petite vie ennuyeuse...

Une bourrasque de vent plaqua les pans de son manteau. Elle réalisa qu'elle était gelée, elle devait rentrer se mettre au chaud sinon elle allait tomber malade et avec ses finances, elle ne pouvait pas se le permettre. Elle prit congés de Gaston.
- Merci encore, mamselle Cathy pour la soupe ! C'est bien aimable à vous
- C'est normal Gaston, bonne nuit.

Elle se dirigea vers son immeuble. La rue était déserte et Cathy ne souhaitait plus qu'une chose et c'était de retrouver son lit et son duvet ! Mais alors qu'elle n'était qu'à quelques pas de l'entrée, elle aperçut soudain 3 hommes habillés entièrement en noir. La soudaineté de leur apparition et leur comportement immobile et silencieux lui envoya des frissons dans toute la colonne vertébrale. Elle s'obligea cependant à continuer à marcher sur le même rythme en espérant seulement qu'elle soit un peu trop stressée. Malheureusement l'un d'eux s'avança vers elle.
- Vous êtes Catherine-Rose de Plessis ?
Encore ce nom ! Dominique de Saint Vincent avait-il envoyé d'autres personnes ? Il n'en avait pas fait mention. Mais quel cauchemar que cette histoire ! Cathy sentait la moutarde lui monter au nez !
- Non je suis Cathy Cannet. Vous faites erreur !
- Elle ment.

C'était une voix féminine et étrangement calme qui s'était faite entendre. Cathy se sentit estomaquée par tant d'aplomb ! Mais la silhouette qui apparue alors au coin de la rue lui sembla comme un coup de point dans l'estomac ! C'était une femme. Au premier regard, Cathy eu l'impression qu'elle était nue. Mais lorsqu'elle s'approcha d'une démarche féline, elle remarqua qu'elle était habillée d'une sorte de guêpière en cuir noir qui moulait son corps aux formes parfaites. Un mini short en cuir ainsi que des cuissardes avec des talons d'une hauteur impressionnante complétaient l'ensemble. Cathy était éberluée ! La femme avait des traits asiatiques. Elle portait de longs cheveux noirs, lisses et brillants qu'elle avait coiffé en une queue de cheval très haute. C'est en remarquant l'arsenal de couteaux fixé le long de ses bras ou de ses cuisses que Cathy comprit qu'elle était en danger. Elle fit un pas en arrière.
- Qui êtes-vous ?
La femme en noir lui répondit d'une voix suave.
- Ma chère, mon identité n'a aucun intérêt ! C'est la votre qui nous intéresse !
Très autoritaire, elle s'adressa alors aux trois hommes.
- Qu'est-ce que vous attendez ? Emmenez-la !
En l'entendant, Cathy poussa un cri d'effroi et fit demi-tour en courant. A peine avait-elle atteint l'angle de la rue, qu'elle percuta Gaston. L'ayant entendu crier, il venait à sa rescousse. Les hommes en noir profitèrent de la confusion pour saisir Cathy et repousser Gaston. Mais celui-ci était plus robuste qu'il ne semblait et il frappa l'un des hommes au visage. En voyant du sang gicler, Cathy cria à nouveau. Elle tentait de s'échapper mais les deux hommes la maintenaient fermement.

Alors que Gaston essayait de frapper de nouveau son assaillant, celui-ci se baissa dans un geste trop rapide pour le pauvre Gaston qui frappa dans la vide et fut déséquilibré. L'autre homme en profita pour l'envoyer avec une force impressionnante contre le mur. Gaston percuta le mur de brique, puis le sol dans un bruit sourd. Cathy se sentait paniquer.
- Gaston ! A l'aide !
L'un des hommes tentait de la faire taire en lui mettant la main sur la bouche. Ce simple contact la révulsait et elle le mordit violemment à la main. Il hurla.
- Sale chienne !
Cathy vit qu'il allait la frapper. Elle essaya de se préparer au choc mais soudain l'homme fut violemment projeté en arrière. Celui qui la tenait encore la lâcha pour se défendre mais il fut trop lent. Avec une rapidité incroyable, Dominique se jetait sur lui et le frappait avec régularité. Le troisième homme, celui qui avait frappé Gaston, essaya de l'attaquer. Même seul contre deux, Dominique était visiblement plus fort. Il paraît les coups de ses adversaires sans effort, les laissant se fatiguer eux-mêmes, puis il les atteignait d'un seul coup avec une précision chirurgicale.

Alors que Dominique semblait maîtriser la situation, Cathy s'arracha à la contemplation de son corps entraîné pour secourir Gaston. Il était inconscient et souffrait d'une grave blessure à la tête et au bras. Du sang s'écoulait par la plaie qu'elle tenta vainement de retenir avec ses mains. Paniquée, elle cherchait de l'aide. Elle croisa le regard de Dominique alors qu'il mettait à terre le dernier homme et elle frissonna. Son regard était froid comme l'acier et l'expression de son visage n'avait plus rien de doux. Il était animé d'une terrible détermination et même s'il venait de la libérer, elle ne savait plus s'il était un allié ou un adversaire ?
- Et bien Dominique, tu as encore fait des progrès !
Cathy avait oublié la femme à la guêpière ! Celle-ci semblait à la fois furieuse de voir ses hommes vaincus et presque amusée de revoir Dominique dans cette situation.
- Sylphide, tu es en pleine forme visiblement ! Ton séjour prolongé dans les oubliettes des Cévennes t'a magnifiquement réussi !
Oui, ces deux là se connaissaient et cette information déplaisait fortement à Cathy. Elle voulait être ailleurs pour ne plus voir ces hommes blessés, ne plus voir cette femme magnifique qui la renvoyait à sa propre image insignifiante, ne plus voir Dominique pour lequel elle ne savait plus quoi penser et elle s'en voulait que Gaston ait été blessé par sa faute.

Elle n'écouta plus l'échange entre Dominique et cette femme, elle ne voulait plus rien à voir avec eux. Elle parla à Gaston, pour essayer de lui faire reprendre conscience. Elle tentait toujours d'arrêter l'hémorragie mais celle-ci était trop importante. Sans qu'elle l'ait entendu, Dominique fut soudain auprès d'elle et lui attrapa le bras.
- Il faut partir !
La femme était partie.
- Quoi ! Mais il est blessé !
- Il faut partir je vous dis.
Cathy sentit qu'elle perdait les pédales.
- Mais partez, vous ! Je ne vous retiens pas ! Mais moi je ne le laisse pas ici, se vider de son sang parce qu'il aura voulu m'aider !
- Vous êtes en danger, vous ne comprenez donc rien !
Il criait lui aussi et ne semblait plus aussi calme que pendant les combats.
- Que voulez-vous que je comprenne ? Que vous débarquez dans ma vie pour me raconter des idioties ? Que dans la foulée je me fais agresser par 3 types baraqués et une nymphomane adepte du cuir ? Je ne sais pas dans quoi vous traînez mais je commence à penser que c'est VOUS qui me mettez en danger !

L'éclat de fureur qui illumina son regard donna envie à Cathy de se faire toute petite. Qu'est-ce qui lui prenait de parler ainsi à ce type ? S'il était fou, elle ne s'y prenait pas vraiment de la meilleure façon...
Contre toute attente, il éclata de rire. C'est sur, il est fou se dit Cathy. Mais peut-être n'était-il pas trop dangereux ? Elle s'accroupit à nouveau auprès de Gaston.
- Vous avez du tissu ?
- Pardon ?
- Il nous faut une bande de tissu pour faire un garrot. Vous avez ça ?
- Non je ne me promène pas avec du tissu sur moi en pleine nuit !
- Je m'en doute ! D'ailleurs vous n'auriez même pas du vous balader ainsi en pleine nuit ! Je vous avez dit de fermer votre appartement à clé !
- C'est ce que j'ai fait ! Vous ne m'avez pas dit d'y rester et de toute façon je ne vois pas ce qui vous permet de me donner des ordres !

Décidément elle avait beaucoup de mal à garder son calme. En voyant Dominique qui ressemblait à un taureau prêt à charger, elle se dit qu'elle devrait se maîtriser un peu mieux ! En même temps, il avait le don de la mettre hors d'elle alors qu'en temps normal, elle savait maîtriser ses nerfs mieux que ça.
- Bref, passons. Que portez-vous sous votre manteau ?
Cathy eut un hoquet de surprise et d'indignation ! Dominique ne parut même pas s'en apercevoir mais remarqua le tissus qui dépassait de son manteau.
- C'est une robe ? On doit pouvoir déchirer un bout de tissu. Ouvrez votre manteau.
- Hii ! Cathy eu un faible couinement pour manifester son désaccord. En même temps, pouvait-elle refuser ce geste pour aider Gaston simplement pour protéger sa pudeur ? Sans un mot et rouge de honte, elle déboutonna son manteau. Elle sentit le vent froid lui transpercer la peau. Dominique se rapprocha pour déchirer un bout du tissu dans le bas de sa chemise de nuit. Il eut un sourire énigmatique.
- Jolie robe.
- C'est une chemise de nuit, murmura Cathy. Mais le vent emporta ses paroles.
- Qu'avez-vous dit ?
- Rien, rien d'important.
- Le tissu est assez solide, je vais faire une entaille avec les dents.
Alors qu'il se penchait vers elle, Cathy sentit son souffle lui manquer ! Leur proximité la troublait. Elle sentait le shampoing de ses cheveux et se souvenait de ses bras autour d'elle plus tôt dans la soirée. Heureusement qu'elle était assise au sol sinon elle serait sûrement tombée ! Enfin il fit une entaille dans le tissu, se redressa et déchira la robe autour de son corps, libérant bien trop ses jambes pour la pudeur de Cathy !

Tandis qu'elle refermait son manteau et tentait de se composer une expression neutre, Dominique fit un garrot au bras de Gaston. Il appela ensuite les secours depuis son téléphone portable sans préciser son identité. Enfin il tendit la main vers Cathy et lui parla avec douceur comme s'il s'adressait à un enfant.
- Venez avec moi, Rose, il faut partir maintenant.
Encore ce prénom ! Elle devenait folle ! Elle était épuisée, perdue. Elle se défendit faiblement, prête à fondre en larmes maintenant que la situation semblait plus calme.
- Ne m'appelez pas Rose ! Ce n'est pas mon prénom.
Il s'accroupit devant elle et lui prit le menton entre ses mains sanguinolentes... le sang de Gaston certainement... il avait du se tacher en faisant le garrot... elle-même en était recouverte... du moins c'est ce qu'elle espérait.
- D'accord, vous vous appelez Cathy. Mais quelqu'un vous a prénommé Catherine-Rose avant et je suis sûre que vous désirez en apprendre plus et je suis la seule personne à pouvoir et à vouloir vous renseigner pour le moment !
- On ne peut pas laisser Gaston ainsi !
Il reprit d'une voix douce mais convaincante.
- Nous ne pouvons rien faire de plus pour lui actuellement. Les secours vont arriver, la police va suivre et je vous assure qu'il vaut mieux ne plus être présent à ce moment là. Cette affaire ne fait pas partie de leurs compétences, ils ne feront que nous causez des ennuis. De plus, les autres savent maintenant où vous habitez, vous n'êtes plus en sécurité ici. Nous allons passés chez vous récupérer quelques affaires et le dossier que je vous ai confié et nous irons dans un endroit plus sûr.
- Vous croyez ?
Elle ne reconnut même pas sa voix tellement celle-ci lui parut faible et effrayée.
- Il n'y a aucun doute Cathy. Il faut vous mettre à l'abri. Je vous en prie, faites moi confiance.
Il ajouta dans un adorable sourire :
- Vous n'avez pas vraiment le choix d'ailleurs !
Cathy baissa la tête et tenta de réfléchir le plus rapidement possible. Il n'avait pas vraiment tord sur ce dernier point. Elle n'avait personne vers qui se tourner ou demander de l'aide. Elle ne connaissait que ses collègues et ce pauvre Gaston qui avait payé bien cher de vouloir l'aider. De plus, elle était visiblement mêlée à une histoire invraisemblable dont seul Dominique semblait en connaître les tenants et les aboutissants... à moins qu'il n'ai tout inventé lui-même ? Mais même de cela, elle devait en avoir le coeur net. Elle se résigna.
- Je vous suis.
Elle mit sa main dans la sienne, frissonnant au contact de ses doigts sanguinolents.



La suite à venir plus tard... le choix de la bloggeuse est en pourparler ! ;o)

11 commentaires:

Syl. a dit…

J'ouvre en ce jour, à cette minute... les commentaires...
Très chère Sandy, tu es épatante !
Bises.

bladelor a dit…

Mmmm, c'est de la bonne came ! Vivement la suite ! ;-)

Syl. a dit…

Coucou, je te tague aujourd'hui. C'est le tag de l'amitié... Tu dois répondre à des questions (On veut tout savoir...). La liste est sur mon blog ou sur celui de George, de Mango...
Belle journée à toi.

Pimpi a dit…

Hiiiiii, j'avais lu un texte dans mon GR vendredi, mais celui-ci a l'air de se terminer différemment... dès que j'ai du temps en masse, je me pose pour le lire... en tout cas, tu es douée! (l'homme a un petit air à la Barrons, est-ce que je suis la seule à me faire cette réflexion? Suis-je vraiment en manque?)

Sandy a dit…

@ Syl : merci ! Pour le tag, j'y répondrais un peu plus tard, j'ai encore celui sur les auteurs à faire ! ;o)

@ Bladelor : ravie que cela te plaise !

@ Pimpi : Erreur de manip vendredi ! Le 1er paru n'était pas terminé !
Barrons ? Qui ? Quoi ? Comment ça ? ;o)

Vilvirt a dit…

C'est chaud, chaud ! Il me plait beaucoup ce Dominique... En tout cas, c'est excellent ! Je vais passer pour une pomme à côté de toi qu'on on va lire ma prose... Pas grave, j'assume... et vivement la suite !!

Sandy a dit…

Contente que ça te plaise ! ;o)
Mais non pas d'inquiétude ! L'inspiration vient petit à petit ! Et puis cette fois j'étais en forme... la prochaine fois, je ferais peut-être 2 lignes !

Pimpi a dit…

Je viens de le relire en totalité, c'est drôlement bon Sandy! Et je confirme mon impression de retrouver Barrons dans Dominique! Un peu, beaucoup, passionnément... accro un jour, accro toujours! :) Je file lire le début!

Sandy a dit…

Ba m'enfin !? Parce que tu lis le début après toi ?! ;o)
merci pour le compliment... comparer Dominique à Barrons !! ;o))

Pimpi a dit…

Ben oui, je ne suis pas le blog de Syl (enfin, pas encore) et du coup, j'ai lu ton billet avant d'aller lire le début! J'aime bien ne pas faire comme tout le monde de temps en temps! :)
Le début est très bon aussi!

(tu sais quoi? je suis en train de lire Des Fleurs pour Algernon et j'adore absolument! C'est un roman fort et puissant!)

Sandy a dit…

ha je suis contente pour des fleurs pour Algernon !! ;o))