dimanche 18 mars 2012
Dimanche Tricot ! #2
samedi 17 mars 2012
Juliette forever - Stacey Jay

Un détour par le coin jeunesse en librairie et voilà que cette couverture me tape dans l’œil ! Je n’en ai jamais entendu parler et à ce moment là, je maudis Fr** et tous les opérateurs télécoms pour ma privation de ma dose de net ! Je suis alors persuadée que ce livre a du faire le tour de blogs (or, malgré quelques recherches, je ne l’ai pas beaucoup vu !) Dans un excès de confiance (ou d’inconscience) je le saisis et ne le lâche plus, alléchée par l’histoire (ou par la robe rouge sur la couverture ?)
Imaginez que le mythe de Roméo et Juliette ne soit pas tout à fait exact… surtout la fin… en réalité, Roméo a tué Juliette et à fait un pacte avec le diable ! Enfin… pas vraiment le diable mais les Mercenaires qui se nourrissent du mal et de la mort (pas bien !) Juliette a eu la chance quant à elle de signer un pacte avec les Ambassadeurs de Lumières (mais vous pouvez les appeler juste les Ambassadeurs !)
Son rôle et de sauver les âmes sœurs avant que Roméo ne les détruise… comprenez, Juliette est envoyée dans un corps, repère les 2 âmes sœurs concernées qui ont une aura rose (qui devient rouge quand ils s’aiment réellement) et doit tout faire pour les aider à vaincre les obstacles de leur amour… Roméo, de son coté, ressuscite dans un corps mort (avec l’odeur et tout au fil des jours !) et doit convaincre l’une des âmes sœurs de se suicider par amour pour l’autre… il me semble qu’au passage cette âme sœur peut alors devenir un mercenaire mais je n’en suis pas bien sûre même après avoir lu le roman !
Et puis au passage, si Roméo réussit à tuer Juliette au passage, c’est tout bénef pour lui ! Il accéderait alors au rang supérieur ! Donc Romeo et Juliette sont en réalité ennemis à mort (si vous me pardonnez ce jeu de mot facile !) et réapparaissent à chaque fois ensemble. Juliette soit se défendre bien sur, mais elle, elle ne peut pas tuer Roméo. Et noonnn, on vous a dit que les Ambassadeurs se nourrissent d’amour, pas de haine ni de mort !
Mais cette mission est différente des autres. Parce que Juliette est réincarnée dans le corps d’Arielle, pauvre adolescente invisible et que les deux âmes sœurs en question sont Gemma, sa seule amie et pimbêche de première catégorie et Ben… Ben, que Juliette/Arielle rencontre justement au moment où elle tente de fuir une énième tentative d’assassinat de la part de Roméo/Dylan (le type qu’Arielle vient de tuer au passage, en envoyant valser sa voiture dans le décor… volontairement !! C’est pas très gentil ça !) Le principal souci pour Juliette/Arielle (hormis de supporter la mère d’Arielle, d’échapper à Roméo/Dylan, ou encore de contacter sa Nourrice qui est son lien avec les Ambassadeurs) le principal souci de Juliette/Arielle donc, c’est qu’elle tombe immédiatement amoureuse de Ben… et que celui-ci semble lui rendre ses sentiments. Ce qui ne va pas du tout, mais alors pas du tout !
Vous voulez que je vous dise… j’ai pris du plaisir à lire les premières pages. L’intrigue démarre dès les premiers mots, la rencontre Ben/Juliette/Arielle (quel joli trio !) est croustillante à souhait, Roméo est très séduisant dans la version bad boy, mais le soufflet retombe un peu trop vite. C’est mielleux à souhait, tout se termine bien sur dans un happy end digne d’Hollywood même si à aucun moment l’auteur se donne la peine de nous expliquer comment un tel phénomène est possible ! Et en plus, Ben est l’archétype du gentil garçon mal jugé par son entourage, tout ça parce qu’il est latino et qu’il a tabassé un mec pour protéger une femme enceinte… so saaad !!
Bref, une histoire gnian-gnian à souhait, un scénario brouillon, une fin pas crédible et hérisson sur la fraise tagada (oui Cess, je suis actuellement en train de faire baisser mes réserves de hérisson !), l’auteur n’a pas su se contenter de cette histoire et nous a pondu une suite… pour mon plus grand désespoir !! Alors quoi ?? Les auteurs ne sont plus capables d’écrire des romans jeunesse qui ne nécessitent pas 4, 5, 6 tomes et parfois plus ?! Pourquoi diluer leur histoire en plusieurs tomes si c’est pour se retrouver avec des romans creux ? Bref, comme vous pouvez le constater, je suis légèrement énervée par ce que je considère être un roman arnaque ! Passez votre chemin !
PS : S'il y a quand même des tentées (ou des maso !!) j'envoie mon exemplaire (en cadeau, je précise, pas besoin qu'il me soit retourné... l'objectif est de faire de la PLACE dans ma pauvre bibio !!)
mardi 13 mars 2012
Embrouilles à Manhattan - Meg Cabot


dimanche 11 mars 2012
Dimanche Tricot !

vendredi 9 mars 2012
Retrouvailles - La ronde des saisons #5 - Lisa Kleypas

jeudi 8 mars 2012
Scandale au printemps - La ronde des saisons #4 - Lisa Kleypas

mercredi 7 mars 2012
Un diable en hiver - La ronde des saisons #3 - Lisa Kleypas

mardi 6 mars 2012
Parfum d'automne - La ronde des saisons #2 - Lisa Kleypas

lundi 5 mars 2012
Secret d'une nuit d'été - La ronde des saisons #1 - Lisa Kleypas

samedi 3 mars 2012
Pendant la famine en Irlande - Carol Drinkwater

Quand j’ai envie de craquer de façon aléatoire, j’aime bien aller chez Gibert Joseph et me limiter aux livres d’occasion… d’autant qu’après Noël, c’est la période idéale pour trouver des livres d’occasion quasi neufs ! C’est ainsi que je suis tombée sur la collection « Mon histoire » de chez Gallimard et notamment sur ce titre. Il s’agit de journaux intimes qui permettent au lecteur d’en apprendre plus sur certaines périodes de l’histoire, en passant donc par la petite histoire. De plus, les couvertures sont cartonnées comme les vieux livres et le papier est irrégulier et épais comme un vieux cahier. J’aime beaucoup cette idée. Au départ destiné à ma nièce (quand elle serait un peu plus grande) j’ai finalement craqué l’après-midi même pour le lire !
La période historique étant suffisamment tragique d’elle-même, le récit contient quelques éléments qui permettent aux jeunes lecteurs d’éviter un choc trop violent (enfin… j’imagine !) Phyllis McCormack a 14 ans en 1845 en Irlande et elle la fille d’une famille assez pauvre qui vit de pomme de terre. Mais comme elle le dit elle-même, ils ne sont pas si pauvres puisqu’ils possèdent un cochon qu’ils engraissent chaque année et revendent au printemps pour payer le loyer, 2 ou 3 poules pour les œufs et même un lit et 2 pièces dans la maison (ils sont 7 au foyer !) Et puis, fait important, Phyllis, comme son frère ainé sont allés à l’école et savent donc lire et écrire (ce qui est forcément plus pratique pour tenir un journal intime)
L’insouciance de la jeunesse est très vite balayée par la maladie de la pomme de terre qui ravage les plantations et les réserves. La faim se fait très vite sentir, la maladie aussi et si Phyllis est épargnée parce qu’elle a trouvé un petit travail de bonne dans la grande maison (qui lui permet de ramener quelques sous et d’avoir un bol de soupe claire chaque midi) la mort n’épargne pas les membres les plus fragiles de sa famille.
La vie quotidienne est très bien expliquée et c’est ce que j’ai préféré dans ce roman. Mais l’auteur s’attache aussi à expliquer les décisions politiques du gouvernement anglais et la révolte irlandaise qui suivit. Un livre très intéressant pour expliquer la grande famine irlandaise et l’exode qui suivit vers les Etats-Unis et le Canada.
jeudi 1 mars 2012
Surtout ne pas déranger - Tilly Bagshawe

mardi 28 février 2012
Le chevalier servant - Virginia Henley

samedi 25 février 2012
Celle que j'attendais - Sherry Thomas

C’est pas comme si j’avais un tas de « J’ai lu pour elle » qui m’attendais désormais dans ma bibliothèque (provisoire, la vraie n’est pas encore installée… pas dessinée même !) (je précise qu’ils sont en deuxième rang, derrière des romans plus « honnêtes »… faut croire que j’assume pas tant que ça !) m’enfin j’avais envie d’une petite nouveauté ! Si le titre et la couverture ne m’emballaient pas franchement (voir même… pas du tout !) la mention du prix de la meilleure romance historique 2011 a tout de même éveillé mon intérêt ! Echaudée par ma dernière lecture du genre, j’ai préféré parier sur la qualité ! Je ne l’ai pas regretté !
Elissande, vieille fille de 24 ans (hooo !!) vit avec sa tante allitée et son oncle, Edmund Douglas, nouveau riche ayant fait fortune dans les mines de diamant en Afrique du Sud. Mais son oncle est plutôt du genre détraqué… en apparence, il est d’une gentillesse et d’un amour sans faille pour sa famille, en privé c’est un grand malade mental ! Elissande doit donc donné le change et sourire en permanence… un coup de stress ou de frayeur du à son oncle et la voilà avec un magnifique sourire plaqué sur le visage !
De son coté, le marquis de Vere est un agent de la couronne, très efficace ! Pour ne pas être démasqué et pouvoir s’infiltrer partout, il fait semblant, depuis l’âge de 16 ans et d’une grave chute de cheval, d’être idiot, genre gentil benêt ! Ce qui marche très bien puisqu’il a même réussi à berner son propre frère, très affecté par ce nouvel état de son frère. Alors qu’il démarre une nouvelle enquête sur l’oncle d’Elissande, il a besoin de s’infiltrer dans la maison en l’absence de ce dernier. Ca tombe bien ! Celui-ci s’absente 3 jours. Et grâce à un stratagème mené par lady Kingsley (autre agent… qui n’a pas besoin de jouer les débiles, elle, puisque c’est une femme…) c’est tout un groupe de jeunes hommes et jeunes femmes qui s’installent dans la maison d’Ellissande pour ces fameux 3 jours… dont notre marquis de Vere !
Lorsqu’Ellissande apprend qu’elle va rencontrer un marquis, c’est sans aucune hésitation qu’elle décide de le séduire ! Elle a 3 jours pour l’épouser et s’enfuir avec lui et sa tante loin de son oncle. Avec un titre de marquis, son futur époux sera à même de la protéger ! Comble du bonheur, le marquis est un très bel homme, la voilà séduite au premier coup d’œil ! Mais lors du dîner, alors que le marquis de Vere est lancé dans un de ses discours assommant, Ellissande déchante ! Pourtant elle joue son rôle de jeune femme bienveillante, continue de sourire et de lui porter attention. Et pour Vere, ça ne fait aucun doute… la jeune femme est en chasse d’un mari et a décidé de mettre le grappin sur le titre de marquise… le voilà profondément déçu, lui qui avait succombé à son premier sourire…
Jouant chacun leur rôle, les relations d’Ellissande et de Vere sont loin d’être faciles ! Et c’est ce qui plait ! Certes ils sont attirés l’un par l’autre, mais Ellissande n’est pas la jeune fille fragile des habituelles romances, elle sait même être sacrément manipulatrice pour arriver à ses fins ! Quant à Vere, il est piégé dans son rôle d’imbécile heureux et ne se prive pas pour horripiler la jeune fille. Le tout est assez enlevé. L’humour est présent (et même si, un poil plus n’aurait pas été de trop) et certaines scènes sont extra ! Cerise sur le gâteau… non la jeune vierge effarouchée ne ressent pas 3 orgasmes à la suite au moment de son dépucelage ! Elle attendra les galipettes suivantes pour connaître les joies de la vie conjugale… ce qui n’est déjà pas mal !
vendredi 24 février 2012
The Last Sacrifice - Vampire academy 6 - Richelle Mead

Ma lecture du tome 5 date sacrément ! Je me souviens très bien de les avoir commandé tout les deux à Noël dernier… le tome 5 avait été lu rapidement mais justement, après, je n’étais guère emballée pour lire ce tome ! Parce que sans vous révéler le pourquoi, j’étais vraiment très désappointée par le tournure des évènements ! Dimitri avait changé et pas dans un sens qui pouvait me plaire ! Du coup, il m’a fallu beaucoup de temps (et les encouragements de Cécile ! Merci !!) pour que je me décide à le lire ! Heureusement que je l’avais déjà dans ma PAL sinon j’aurais eu beaucoup de mal à le commander je pense ! Et puis ça m’énervait de voir que l’édition VF avait réussi à me rattraper ! ;o) Et puis comme je voulais me remettre à la VO après quelques semaines entièrement VF, je savais que les livres de Richelle Mead était parfait pour ça ! Très facile au niveau anglais, ils permettent de se remettre tranquillement dans le rythme (l’objectif étant d’attaquer GOT 2 en VO… autrement plus difficile !)
Heureusement, l’auteur n’a pas trop insisté sur la nouvelle condition de Dimitri… du coup, j’ai trouvé que c’était moins énervant qu’à la fin du tome 5. Je ne vous révèlerais pas l’intrigue de savoir qui a tué qui et pourquoi, d’autant que ce n’est tout de même pas le plus intéressant ! Dans l’ensemble j’ai été assez satisfaite de cette lecture, certainement aussi soulagée d’en avoir enfin fini avec une lecture que je repoussais depuis des mois ! Pourtant il y a quelques détails qui m’ont chagrinés… quelques boulettes dans le récit, une happy end un peu facile et qu’on voit venir de loin, une fin qui n’en finit plus (après la révélation du tueur, on en a encore pour une bonne cinquantaine de pages… je suis allée me coucher en gardant une dizaine de pages pour le lendemain, je n’en pouvais plus de cette fin qui ne se finissait pas !) et puis comme j’avais lu sur certains commentaires (et oublié depuis !) je n’aime pas du tout l’image finale que donne l’auteur d’Adrian ! C’était franchement se faciliter la vie et on attendait mieux de sa part ! Le pauvre se fait dénigrer tout au long du roman, alors qu’il n’en méritait pas tant !
Bref, un roman qui se lit vite et avec facilité mais qui ne nous évite pas quelques grimaces ! ;o)
SPOILERS : Pour celles qui l’ont lu, encore deux petites choses ! La première, c’est que la scène où Rose se jette devant Lisa pour la sauver m’a fait hurler de rire… je revoyais instantanément Kevin Costner dans The Bodyguard se jeter devant Whitney Houston pour prendre les balles à sa place ! Avouez que la ressemblance est frappante ! ;o)
Et puis entre nous… vous ne préférez pas Dimitri sous sa forme Strigoï ?? Franchement, il est vachement plus sexy en dangereux strigoï qu’en gentil dhampir ! Non ? Tant pis !
mercredi 22 février 2012
Bulletin de santé de l'abeille # 24 : Avis de décès...


